octobre 2017

Les Oiseaux

Edition d'un portfolio de 23 photographies numérotées
Impressions Jet d'encre sur papier Velin d'Arches
Tirages Atelier Philippe Guilvard

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janvier 2017

Akasha

Recherche sur  l’image du son.
Comment la voix, le chant, la musique s'incarnent-ils dans le champ du visible ? La perte d'échelle, de repères temporels ou spatiaux, nous plonge dans un imaginaire vertigineux. De la pierre à l'étoile, du monde végétal au monde organique ou animal, partout les vibrations s'inscrivent et se déploient devant nos yeux. Rapprochant la fragilité et la permanence, le particulier et l'universel, la précarité et la solidité, les ondes sonores sculptent nos mondes intimes, extérieurs et sensibles.

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octobre 2016

Edition du portfolio "Outside"

En partenariat avec la DRAC, l'ARS et le Centre de Développement Chorégraphique L'échangeur - CDC Hauts-de-France.
Deuxième volume.
Réalisé dans le cadre des ateliers danse - photographie menés avec la danseuse Lisa Anne Kostur auprès des adolescents et adolescentes du service pédiatrique du Centre Hospitalier de Beauvais.
juillet 2016

Voies off 2016

Festival Voies Off :: Les émergences photographiques à Arles 21ème édition dans la Cour de l'Archevêché :: 4 > 9 juillet 2016
Projection des séries "Attraction" et "Les Surgissantes"
Jeudi 7 juillet, à partir de 22h30, dans la Cour de l'Archevêché

juin 2016

Silence

Exposition des lauréats du concours organisé par la Galerie Michèle Chomette

L’ÉTENDU
, extrait de la série Esquisse, 2012
Photographie numérique, format 40 x 60 cm. Impression pigmentaire contrecollée sur Dibond


Galerie Michèle Chomette
24 Rue Beaubourg, 75003 Paris
15 juin - 9 juillet 2016
vernissage le 11 juin de 16h à 21h


voir le dossier de présentation
avril 2016

Les surgissantes

Travail en cours.
Surgir : Naître, se former brusquement en sortant d'un lieu, en s'élevant / Venir, apparaître brusquement dans le champ visuel / Se manifester de façon imprévue, subite


C'est surgir en tombant. Qu'est-ce que surgir en tombant ? C'est naître ? Qu'est-ce que naître ? C'est surgir hors de la nuit. Je rappelle que l'extase est tout d'abord un déménagement de soi dans l'autre. Je rappelle que l'effroi est brusque transfert du connu dans l'inconnu. Je rappelle que la naissance transporte un corps d'un élément (liquide) à un autre (aérien). Ainsi, dans l'extase, nous nous retrouvons dans l'autre corps de la même façon que nous l'avons été si longuement avant de sortir du corps de l'autre pour naître.
P.Quignard "L'origine de la danse"



En partenariat avec le Musée de Minéralogie Mines ParisTech et le Choeur de Paris
janvier 2016

Edition du portfolio "Inside"

En partenariat avec la DRAC, l'ARS et le Centre de Développement Chorégraphique L'échangeur - CDC Picardie
Cette publication associe les photographies réalisées lors des ateliers menés avec la danseuse Lisa Anne Kostur auprés des adolescents du service pédiatrique du centre hospitalier de Beauvais ainsi que des images personnelles collectées au fil de l'année.

Le texte d'ouverture est écrit par Jocelyne Vaysse, docteur en Médecine (Psychiatrie) et Docteur en Psychologie, HDR, auteure de La Danse-thérapie, Histoires, Techniques, Théories, Ed.

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décembre 2015

Attraction

Islande / CHS - Une gravité cosmique
Je décide d'assembler deux séries d'images réalisées la même année. Celle de l'Islande et celle des patients danseurs du cours donné par Annie Lachaux et Lisa Anne Kostur au CHS de Navarre à Evreux.


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Workshop
Mettre en forme son travail photographique : du portfolio à l’auto-édition
Fabienne Pavia & Dominique Herbert (Le Bec en l’Air Editions), et Patricia Morvan (Agence VU’)
mai 2015

Intervention dans le cadre du séminaire "Figures du geste dansé"

Avec  Jocelyne Vaysse, accueilli par le cehta/ehess et coordonné par anne creissels / figuresdugestedanse.blogspot.fr
Arrêt sur images : regards croisés sur la danse et le soin

L’univers de la folie croise l’univers de la danse… Il s’agit d’un double témoignage à partir d’"images"prises sur le vif au sein d’activités-danse en psychiatrie : celles d’une photographe (Elsa Laurent) qui assiste à un groupe d’expression corporelle mené par une danseuse et celles d’un médecin - danse-thérapeute (Jocelyne Vaysse) qui capte quelques instantanés au cours de séances de mouvements dansés à visée thérapeutique.
Ces photos, bien que « arrêt sur image », suggèrent la dynamique qui y règne, les expériences sensibles de ces patients hospitalisés et les corps ordinaires en état de danse. Les expressions spontanées, improvisations, attitudes libérées et rythmées, élans d’énergie… révèlent la force créative émergente, l’émotion présente, les interactions empathiques… très loin des clichés trop souvent péjoratifs accolés à la maladie mentale et au handicap psychique.
De plus, au décours d’une séance, les échanges verbaux habituels entre patients et intervenants sont riches en élaboration, aident à l’ancrage dans la réalité et au retour à la vie socialisée. Il s’agit aussi de discuter de l’esthétique captée par la photographe et du travail soignant à l’œuvre menée par la thérapeute. Si ces photos « parlent » sans passer par les mots, elles alimentent aussi des discussions et réflexions sur la portée de l’art - dont la danse - en tant que participation effective et complémentaire aux soins proposés (médicaments, entretiens, atelier d’art-thérapie dont la photo, la musique, la peinture…).
La présence d’artistes non thérapeutes à l’Hôpital, CMP, Foyer… est aujourd’hui acceptée mais surtout sollicitée, l’institution se portant alors garante du cadre contenant de l’atelier, attentive à ses effets au plan de la santé.
septembre 2013

Corps célestes

Prise de vue au Parc ornithologique de villards les dombes
Dans le cadre des projets "Culture et Santé", j'interviens auprès de personnes hospitalisées afin de les accompagner avec l'image dans un travail corporel mené par une danseuse.
Durant plusieurs années je me suis attachée à produire des images qui pouvaient alimenter, enrichir ce travail, en ouvrant la discussion sur notre rapport au corps et à l’espace.

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mai 2012

Lost Memory of Skin

Projet Culture et Santé, CHS d'Evreux Navarre, 2011‐2012
Soutenu par la DRAC et l’ARS, en partenariat avec la scène nationale d’Évreux Louviers.
Interventions de la danseuse Lisa Anne Kostur de la Compagnie Pàl Fenàk et de la philosophe Christiane Vollaire.

" Pendant des mois, Elsa Laurent, photographe, a suivi le travail accompli, sous la direction d’une intervenante et d’une chorégraphe, par des patients internés en psychiatrie. Les images qui en résultent ouvrent donc notre regard sur trois champs d’investigation distincts, qui entrent ici en résonance et en interaction : celui de l’esthétique photographique, celui de la danse contemporaine et celui d’un projet thérapeutique. Dans le geste photographique va se nouer un rapport du physique au mental, qui engage autant la question de la folie que celle de la création chorégraphique." Des corps en tension, ou détendus par l’intensité d’un travail de long terme ; des visages concentrés ou flottants. Une volonté d’abandon qui devient, par la magie de la danse, le contraire du délaissement auquel ils ont été précédemment soumis. C’est à repenser ces paradoxes, et à les mettre en images, que vise ici la photographie."
Extrait du texte de Christiane Vollaire sur le travail d’Elsa Laurent, Avril 2012
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…ce à quoi l’on assiste lorsqu’on regarde un torero lutter avec l’animal, avec le vent, avec le temps – ou un danseur lutter avec le sol, avec l’air, avec le temps aussi‐, ce n’est pas que la peur de se jeter dans l’acte soit vaincue, mais bien qu’elle soit poétisée : montrée, figurée, déviée, rendue plus belle et plus présente à la fois.
Georges Didi Hubermen, Le danseur des solitudes

Exp:
Maison des Arts Solange-Baudoux, Évreux
décembre 2011

Atelier film muet

Centre social Felix Merlin, Epinay-sur-Seine, 2011
août 2011

L'Islande

janvier 2010

Maintenant

Ecole Maternelle Bayen, 2010
Atelier photographique mené dans le cadre de l’approche pédagogique sur la motricité en école maternelle .

"Le corps du petit enfant, dans son mouvement, peut paraître pataud à nos regards, la lisière avec le déséquilibre ne semble jamais loin, pourtant chacun de ses gestes est à lui seul un fourmillement d’expressions. Celles d’un plaisir, d’une jubilation, d’une attente, d’un ennui, d’une angoisse, d’un amusement, d’une échappée, d’une découverte…
Ces expressions prennent forme, le corps fait forme, et c’est à partir de ces « formes » que nous avons travaillé.
Inscrire son corps dans des tissus pour percevoir son empreinte corporelle en trois dimensions, tracer des contours de silhouettes et réaliser la place que chacun occupe dans l’espace.
Ces jeux d’empreintes existent dans une temporalité, celle de l’enfant, celle du « maintenant » que le travail photographique nous permet de toucher du doigt. Car même face à une photographie qui ne se veut pas narrative, l’enfant ramènera l’image dans le champ du vécu ; toujours il reconnaîtra une chaussure, une manche, une main… et il reconstruira l’histoire, la situation, comme quelque chose de rassurant en se réappropriant « maintenant » ce qui a été vécu.
Alors comment amener chacun de ces enfants à porter un regard sur la photographie lorsqu’elle n’illustre pas, lorsqu’elle ne narre pas, lorsqu’elle n’est pas oubliée et perdue dans le monde des images qui l’abreuvent et le bercent ?"
Extrait du texte de Marie Baudet, institutrice
janvier 2009

CNR de Paris, 2008‐2009
Une année passée dans les cours de danse contemporaine donnés par Priscilla Danton au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris. Un temps d'obsvervation privilégié sur les corps de jeunes danseurs. Un temps de découverte aussi sur les gestes et les formes qui y naissent.
J'ai cherché à rendre compte de la présence des corps par des détails qui sculptent l'image et qui témoignent de sa valeur d'objet sculptural. Malgré la restitution plane de la photographie, il m'importait de retrouver dans les images la masse, la pesanteur, le volume que je ressentais lors de la prise de vue.
Ces images ont été présentées dans différents espaces,  l'accrochage cherchant a créer un jeu visuel entre l'architecture du corps et l'architecture du lieu.
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Exp:
Jazz in Marciac, Galerie de Serge Seguin, Marciac
Lycée Aristide Briand et Lycée Modeste Leroy, Evreux
• Interventions auprès des classes d’Arts plastiques.
juillet 2008

Drapés

Paris, Hiver 2007‐08
« A Paris depuis quelques mois seulement, Elsa Laurent a arpenté la ville à l’affût des spécificités visuelles de ce nouveau territoire. En marge de l’accumulation et de l’abondance qui partout s’affichent, un leitmotiv a frappé son regard : ces amas de tissus, de couvertures où s’enfouissent les sans‐abri. Envisageant la ville comme un musée, ces tas informes et éphémères se sont peu à peu imposés à elles comme des oeuvres solides et durables, des drapés sculptés, lourds de références à l’histoire de l’art… »
Extrait du texte de Jean Christian Fleury
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Exp:
Biennale de la photographie et de la ville, Sedan
Projection d’Antennes, Festival de photographie d’Arles
Autour de Serge Gal, exposition collective, Galerie L’Agart, Amilly
Exposition collective d’Art contemporain, Festival Saorge in Situ
Maison des Arts Solange Baudoux, Évreux
• Rencontre avec Thierry Cattan, professeur de philosophie et d’esthétique